Notre premier (vrai concert) hormis les fêtes de la musique

22/05/2010 06:28 par guitaresyl

  • Notre premier (vrai concert) hormis les fêtes de la musique

    Notre premier (vrai concert) hormis les fêtes de la musique

    22/05/2010 06:28 par guitaresyl

Eh oui!! Je fais partie du tandem de Syl&Cello!! C'est moi sur la photo à gauche avec ma guitare SG Folk. Bon, Ben...Euh!!...Le concert...C'était... euh...Trop cool!! Méga top !! Trop de la Balle!! Cello a donné tout ce qu'elle pouvait en chantant, jouant du tambourin et un peu de Penny Whistle (Flûte irlandaise). Quant à moi, Et bien j'ai encore mal aux bouts de mes doigts mais bon ça valait le coup!! A part ça, je viens faire également ma petite pub: Le prochain concert est le 5 juin à Missillac, une jolie petite ville entre la Roche-Bernard et Pontchâteau. Si vous êtes dans la région, faites un petit détour et venez nous rencontrer. Nous ne serons pas seul: Il y aura aussi un groupe de rock français "LGC" qui nous suivra dans toutes nos petites escapades. Aussi, je vous donne à nouveau leur lien pour aller nous entendre sur myspace: http://www.myspace.com/sylcello Venez nombreux!!

Voici la coque de la mandoline

26/04/2010 06:22 par guitaresyl

  • Voici la coque de la mandoline

    Voici la coque de la mandoline

    26/04/2010 06:22 par guitaresyl

C'est une mandoline que j'ai trouvé pour 40€ dans une Trocante. En l'achetant, je pensais qu'elle était saine (pas de fissures, craquelures,...). Mais un jour, j'ai voulu démonter les cordes pour les changer et je me suis aperçu qu'une crevasse était formée du bas de la table d'harmonie jusqu'au trou de résonance. Sur le coup, je m'étais dit...Bon tant pis, ça fera un objet de déco. Et puis, comme les instruments de musique s'entassent assez facilement chez moi: je me suis dit pourquoi pas la restaurer et la vendre après à un meilleur prix. J'ai fait mes petites recherches sur la demoiselle. En fait, c'est une mandoline Napolitaine de la marque Euterpia (il y a une vieille étiquette en parfaite état à l'intérieur). Je me suis aperçu qu'il y avait d'autres personnes qui en vendaient dans des moins bon état que la mienne à 150€ ou même 400$ !!! Enfin, voilà, du coup, j'ai commencé à la désosser. Récupérer toutes les pièces (mécaniques, chevalet, sillet de tête, cordier,...). Et puis, j'ai poncé la table pour voir jusqu'au aller la crevasse et savoir si je devais entièrement refaire la table d'harmonie. Heureusement non, la fissure n'est pas aussi importante que ça. Avec un bon pansement, un peu de pâte à bois et de la nacre dessus, elle n'y paraîtra plus. Je vous enverrais d'autres photos de mon travail. En ce moment, je suis sur la décoration en nacre du pickguard. A plus.

Une mandoline Napolitaine que je restaure

25/04/2010 12:53 par guitaresyl

  • Une mandoline Napolitaine que je restaure

    Une mandoline Napolitaine que je restaure

    25/04/2010 12:53 par guitaresyl

La Mando'uké

24/04/2010 06:08 par guitaresyl

  • La Mando'uké

    La Mando'uké

    24/04/2010 06:08 par guitaresyl

Bon voilà, je me lances, ça fait depuis plus d'un mois que j'ai dans l'esprit de créer un instrument tout à fait original. Ce sera le premier en son nom mais si le résultat est concluant, je pourrais très bien en concevoir d'autres pour la vente. Attention, ces instruments seront précieux (bois massifs, incrustations de nacre, sillets en os, micros de qualité, corps sculptés à la main,...). Et qui dit "précieux" dit aussi assez cher. Je ne peux pas me permettre de tirer sur les prix quand les matières premières sont de bonne qualité. Soit je fais un instrument "bas de gamme" avec des matériaux pauvres et sans fioritures, soit je tape un peu plus haut dans le luxe. Tout ça pour vous dire que si je me lance dans la production (artisanale, c'est à dire qu'il faudra attendre un long moment avant de recevoir l'instrument) le prix de ce dernier devrait avoisiner les 300€. Je sais, ça fait cher, mais ce sera des instruments unique avec une bonne facilité de jeu, un son incroyable, et un travail artisanale de longue haleine. Pour le moment, je ne suis encore qu'à l'étape de plan. Je viens tout juste de commencer une maquette à l'échelle 1/1 mais ce n'est encore qu'une ébauche. Dans mon prochain article, je commencerais à vous présenter les premières photos.

L'abricotier ou le prunus armeniaca

20/04/2010 04:32 par guitaresyl

  • L'abricotier ou le prunus armeniaca

    L'abricotier ou le prunus armeniaca

    20/04/2010 04:32 par guitaresyl

Le bois d'abricotier est dense et homogène. Ce bois est de couleur brun-crème, est doit à la présence de veines brunes, violettes et verdâtres, son aspect décoratif. Sa densité est de 0,70 à 0,80kg/dm3. Il fut utilisé marginalement en marqueterie,et sert le plus souvent, actuellement, en création. En peu également le retrouver en lutherie sur de petits instruments (mandolines, guitare classiques, viole...). Sa maillure sur quartier lui un bel "accrochage" de lumière. Source: http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://domenicus.malleotus.free.fr/v/img/cocobolo_001_(bois).jpg&imgrefurl=http://domenicus.malleotus.free.fr/v/bois_(essences).htm&usg=__L7-xqk7mhMDuzfsq9gBU6cbYWh4=&h= . Vous pouvez également retrouver plein d'info sur les caractéristiques des fruits, du bois, ses origines (notamment saviez-vous que l'abricotier est nous vient tout droit de Chine?!),... Si vous avez un peu de temps et que, comme moi, vous aimez la nature, je vous conseille d'y faire un petit tour. On y apprend des tas de choses sur notre environnement sylvicole.

Le Cocobolo

18/04/2010 09:18 par guitaresyl

  • Le Cocobolo

    Le Cocobolo

    18/04/2010 09:18 par guitaresyl

Cet arbre est du même genre botaniquement parlant que le palissandre ou le bois de rose mais on ne peut cependant pas les confondre car le cocobolo a une couleur bien différente. Il pousse du Mexique à Panama et est exporté plus particulièrement du Nicaragua et du Costa Rica. Sa couleur va du violacé au jaune, avec des veines noires. Il devient rouge orangé foncé à la lumière. Ses veines peuvent être droites comme irrégulières.Il a un grain moyen mais régulieret est aussi dense que le palissandre ou le bois de rose. Son fil est irrégulier. Sa densité est de 0,95 à 1,30. Son poids moyen est de 1100kg/m3. Malgré sa dureté, c'est un bois qui se façonne aisément avec des outils bien affûtés. Lorsque qu'il est travaillé, il exhale une agréable odeur provoqué par la présence d'une huile essentielle. Celle-ci facilite la finition en donnant un bel aspect lustré mais provoque malheureusement des difficultés pour le collage. Il est important de garder à l'esprit que la sciure, irritante, peut induire l'apparition d'une dermatose. Elle a également un pouvoir de coloration important qui teinte la peau. Ce bois s'utilise en lutherie (en général pour les guitares solid body ou en fond et éclisses de guitares classiques), en bois de placage, ou en tournage.

Travail de la nacre

13/03/2010 17:38 par guitaresyl

  • Travail de la nacre

    Travail de la nacre

    13/03/2010 17:38 par guitaresyl

La nacre est considérée comme semi-précieuse. Dès le XVIIème siècle, les tabletiers de la région de Méru fabriquent pour les grossistes parisiens des objets de luxe (éventails, jumelles, broches, boutons, accessoires de toilette, couverts de table, bijoux...) dans des matières naturelles provenant du bout du monde : huîtres perlières, coquillages, corne, écaille, ivoire, os et bois exotiques. Les habitants de Méru ont toujours conservé un très grand attachement à ce qui fut l’activité dominante de la région. Aujourd’hui, seuls quelques artisans la perpétuent. Vous pouvez visiter le musée de la nacre et de la tabletterie. Celui-ci se trouve à 50km de Paris dans le Val d'Oise. Quelques infos pratique: Horaires des visites : Visite individuelle : tous les après-midi de 14h30 à 18h30 (sauf le mardi) avec visite guidée à 15h, 16h ou 17h Visite groupée (à partir de 20 personnes) : tous les jours sur réservation uniquement Le Musée est fermé la deuxième semaine de janvier. Durée estimative de la visite : 1h30. Boutique en accès libre de 14h30 à 18h30 les jours d’ouverture. Tarifs : Adulte : 7 € Enfant (5 à 16 ans) : 3,5 € Étudiant : 3,5 € Groupe adulte (+20 personnes) : 5,50 € Groupe scolaire : 3,00 € Abonnement annuel : 15 € Bien avant l'arrivée des étrangers à Tahiti, les coquilles d'huîtres récoltées par les indigènes leur servaient à faire divers instruments, des ornements, mais surtout des leurres de pêche et des hameçons. Au contraire, la perle, sans doute impossible à percer, n'était pas mise en valeur. Aujourd'hui elle fait partie des plus grands espoirs de l'économie du Territoire. Au début du XIXe siècle l'utilisation industrielle de la nacre pour la fabrication des boutons, absorbe près de 1500 tonnes d'huîtres pêchées dans le monde. Vers 1850 la récolte diminua, en partie du fait du ratissage des bancs par les navires étrangers et locaux. A cette époque les lagons étaient si riches d'huîtres nacrières de valeur, que des hommes pouvaient en ramasser des centaines de kilos par jour, de l'eau jusqu'à la ceinture. Durant des décennies la production demeura stable car, au fur et à mesure de l'épuisement des zones faciles, les hommes plongeaient plus profondément. Lorsqu'en 1955 le polyester commença à être utilisé dans la boutonnerie, les cours chutèrent. Mais peu à peu on constata l'impossible imitation de la beauté de la nacre et une nouvelle demande, moins forte, resta cependant constante. C'était au cours de périodes précises appelées saisons de plonge que la pêche était organisée. Un plongeur pouvait descendre 100 fois par jour à plus de 40 mètres, mais l'exploitation étant réservée en principe à la nacre, trouver une perle naturelle était exceptionnel. Des populations entières se déplaçaient alors sur des atolls souvent inhabités le restant de l'année. L'huître perlière Après avoir échappé à une très forte sélection naturelle, l'huître se fixe sur divers supports morts. C'est encore l'une de ses réactions de défense qui produit la perle. Face à l'intrusion d'un corps étranger, petit parasite, ou grain de sable, le manteau, organe sécréteur de la coquille, va isoler l'intrus en formant autour de lui une couche de nacre donnant ainsi naissance à une perle ou demi perle. C'est en observant cette réaction que les Japonais mirent au point la technique de culture aujourd'hui utilisée en Polynésie. Au cours d'une véritable opération chirurgicale, le greffeur introduit dans une partie précise du mollusque âgé de 3 à 4 ans, une petite bille d'os appelée nucléus, qui jouera le rôle d'intrus. L'huître est ensuite accrochée sur sa plate-forme à quelques mètres de profondeur durant plusieurs années. La production perlière depuis 1972 nécessitant un approvisionnement de plus en plus important en nacres vivantes prêtes à la greffe, les stocks naturels du Territoire ont subi une exploitation intense et amené la plupart des lagons à un stade proche de l'épuisement. Pourtant dès 1870, le gouvernement français envoyait un biologiste enquêter sur la diminution des récoltes et proposer des mesures, alors que les plongeurs ramassaient encore 200 kilos par jour. Ce chercheur déclara qu'il devait être possible d'élever les huîtres en collectant le naissain sur des supports placés dans l'eau au moment de la ponte. L'expérience d'ailleurs se révéla concluante à l'époque. Mais il fallut attendre 1954 pour que le service de la pêche apporte son assistance technique. Cette méthode, couramment adoptée dans les Tuamotu, accroît la production nacrière. Un autre danger cependant menace l'huître aujourd'hui, avec l'apparition en 1985 d'une maladie de la nacre. Selon les chercheurs de l'ORSTOM, la pollution de certains lagons producteurs serait à l'origine de ce mal. D'autres scientifiques l'attribueraient à l'emploi de peintures sous-marines de protection que portent les bateaux.

Incrustation de la touche

13/03/2010 17:28 par guitaresyl

  • Incrustation de la touche

    Incrustation de la touche

    13/03/2010 17:28 par guitaresyl

Une petite photo de ma touche d'olivier, Les trois premières incrustations sont faite en bois précieux (palissandre des Indes, acajou, loupe de noyer). La quatrième incrustation sera faite en nacre couleur or. Je me suis beaucoup inspiré du thème de Gaty. De toute façon, dans mon environnement, je cotoie souvent les mouettes comme j'habite à coté de la mer. Qu'en pensez-vous?

C'est une touche d'olivier en train d'être "frettée"

13/03/2010 07:33 par guitaresyl

  • C'est une touche d'olivier en train d'être

    C'est une touche d'olivier en train d'être "frettée"

    13/03/2010 07:33 par guitaresyl

Il faut savoir qu'avant de devenir une touche, c'était un bloc de bois de 7mm d'épaisseur par 10cm de largeur. Ce qui est surprenant lorsque l'on travaille de l'olivier c'est que l'essence de ce dernier se répand très rapidement dans l'atelier. C'est un arôme très agréable et au plus on travaille le bois au plus celui-ci révèle des nervures. C'est magnifique! L'épaisseur doit être réduite à 4 ou 5mm suivant la guitare. C'est un travaille de longue haleine où il n'est pas rare de suer à grosses gouttes. Ensuite, il faut déterminer la forme de la touche. Celle-ci doit être plus fine d'un coté (environ 4,5cm à 5cm pour les classiques suivant la mesure du sillet de tête) et un peu plus large de l'autre (5,5cm à 6cm pour les classiques). Une fois que la touche est dégrossie, on peux alors commencer à tracer les encoches qui serviront à recevoir les frettes (petite barre en nickel, en cuivre, ou en nacre parfois). Sur la photo, vous pouvez voir une frette installée entre la première case et la deuxième. Pour cela, il a fallu scier les petites encoches à l'aide d'une scie japonaise (sa particularité est d'être une scie très fine - 0,5mm d'épaisseur - et de couper en tirant : ce qui évite les dérapages). Ensuite, il faut découper la frette à l'aide d'une pince coupante. Limer les deux extrémités afin qu'elles soient lisses. Tordre la frette suivant le degrés de radius (Des fois, j'ai quand même l'impression de parler Chinois!!). En lutherie, le Radius est le degré du "bombé" de la touche car une touche n'a pas sa surface rectiligne. A son milieu, dans le sens de la longueur, on peut constater qu'elle est plus épaisse. C'est l'inverse aux deux extrémités. C'est tout un truc la lutherie, et je n'ai pas fini d'en apprendre!!!

Voici où en est la Montage!!

13/03/2010 07:05 par guitaresyl

  • Voici où en est la Montage!!

    Voici où en est la Montage!!

    13/03/2010 07:05 par guitaresyl

Ouf!! le plus gros est fait. Mais c'était aussi le plus facile. Le vernis restant est dans des zones difficiles, sachant que quand on ponce un bois il faut toujours aller dans le sens des nervures, est plus long à être enlevé et requiert davantage de minutiositée. Enfin bon, je commence à voir le jour.